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đŸ‡«đŸ‡·đŸ“ș CNEWS PIÉGÉ EN PLEIN DIRECT À LA TÉLÉ, AU POINT QUE LE PRÉSENTATEUR BUGUE COMPLÈTEMENT ! 😭

"On appelle au boycott de la chaĂźne CNews, car on en a ras-le-cul des fachos comme vous."
0:22
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đŸššđŸ‡«đŸ‡·âš–ïž ALERTE INFO !

PROCÈS DE LA PETITE MARTYRE DE L’A10 : PrĂšs de 40 ans aprĂšs la dĂ©couverte du corps mutilĂ© d’Inass Touloub, retrouvĂ©e morte le 11 aoĂ»t 1987 au bord de l’autoroute A10, sa mĂšre, Halima El Bakhti, a Ă©tĂ© longuement interrogĂ©e ce vendredi devant la cour d’assises de Blois, oĂč elle comparaĂźt aux cĂŽtĂ©s du pĂšre de l’enfant, Ahmed Touloub.

À la barre, elle reconnaĂźt avoir frappĂ© sa fille : « À ce moment-lĂ , je ne savais pas ce que je faisais, madame. C’est affreux, comment j’ai pu faire tout ça. »

🔮 Le corps de la petite Inass portait les traces de sĂ©vices d’une extrĂȘme cruautĂ© : une vingtaine de morsures humaines, ses deux mamelons arrachĂ©s, des brĂ»lures probablement causĂ©es par un fer Ă  repasser, de multiples fractures dont certaines jamais soignĂ©es, des hĂ©matomes, des plaies et des cicatrices sur l’ensemble du corps.

Les blessures touchaient notamment le visage, le cou, les bras, le torse, les parties intimes, les fesses, les jambes et le dos. Une fracture non soignĂ©e avait mĂȘme laissĂ© son bras droit plus court que le gauche.

🔮 ConfrontĂ©e Ă  ces blessures, sa mĂšre affirme ne plus se souvenir : « Les gifles je m’en rappelle. Les morsures, je ne me rappelle pas. On dit mĂȘme qu’elle Ă©tait cassĂ©e
 Je m’en rappelle pas. » Elle Ă©voque une « pĂ©riode noire » pour expliquer ses trous de mĂ©moire.

Elle reconnaĂźt ensuite : « Il y avait que moi. Ça n’allait pas entre ma fille et moi. (
) J’étais pas une bonne mĂšre pour ma fille. »

À la question « Qu’est-ce qu’elle a vĂ©cu votre fille ? », elle rĂ©pond : « Rien, un cauchemar. »

La mĂšre explique qu’Inass, nĂ©e au Maroc en 1983 et confiĂ©e Ă  sa grand-mĂšre aprĂšs sa naissance, aurait trĂšs mal vĂ©cu son arrivĂ©e en France. SĂ©parĂ©e de sa grand-mĂšre, la fillette ne reconnaissait pas sa mĂšre et pleurait constamment, selon son rĂ©cit.

Inass devait faire sa toute premiĂšre rentrĂ©e scolaire en septembre 1987. Elle est morte le 11 aoĂ»t, quelques semaines avant de dĂ©couvrir l’école.

« Je la giflais, je m’en occupe pas tellement. Elle m’accepte pas, je l’accepte pas. C’était trĂšs, trĂšs dur, pour elle et pour moi. »

InterrogĂ©e sur l’aggravation des violences, la prĂ©sidente lui demande : « Est-ce que plus le temps passe, plus vous devenez violente ? » Elle rĂ©pond : « Je pense
 Malheureusement. »

🔮 Le 11 aoĂ»t 1987, jour de la mort d’Inass, la famille part en voiture pour rejoindre le Maroc pour les vacances, selon le rĂ©cit de sa mĂšre.

« À un moment, je dis : "elle ne bouge pas". » Son ex-mari, Ahmed Touloub, s’arrĂȘte pour examiner leur fille. « Il m’a dit "elle est morte". C’était un tremblement de terre. J’y ai pas cru. »

Elle poursuit : « Il est sorti, il a ouvert le coffre, a pris une couverture, l’a mise dedans, et je le voyais qu’il partait. Il l’a posĂ©e par terre, Ă  cĂŽtĂ© de lĂ  oĂč on s’était arrĂȘtĂ©. »

La présidente lui demande : « Par terre, sur la route ? »

« Sur le gazon. »

🔮 InterrogĂ©e sur l’état de sa fille pendant le trajet, la mĂšre livre un rĂ©cit glaçant :

« Elle Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© de moi. Elle bouge pas, elle dit rien. Et aprĂšs, elle a posĂ© sa petite tĂȘte sur moi. »

Elle assure avoir voulu prĂ©venir la police, mais en avoir Ă©tĂ© empĂȘchĂ©e par son mari.

🔮 La mĂ©decin lĂ©giste a expliquĂ© que la fillette Ă©tait morte des consĂ©quences de maltraitances rĂ©pĂ©tĂ©es, notamment d’un lent Ă©coulement de sang provenant de plusieurs plaies. Elle a Ă©cartĂ© l’hypothĂšse d’une simple chute dans l’escalier comme cause unique du dĂ©cĂšs, contrairement aux explications avancĂ©es par la mĂšre.

🔮 Autre Ă©lĂ©ment troublant : Halima El Bakhti affirme n’avoir « jamais » reparlĂ© d’Inass avec son mari aprĂšs sa disparition. Elle soutient qu’aucun membre de sa famille au Maroc ne lui aurait demandĂ© oĂč Ă©tait passĂ©e la fillette.

La prĂ©sidente s’étonne : « Comment est-ce possible que personne ne pose la question de savoir oĂč elle est ? Vous ne dites plus rien Ă  personne ? Vous comprenez que ce soit difficile Ă  comprendre ? »

L’accusĂ©e rĂ©pond : « C’était comme ça, madame. »

Pendant prĂšs de 30 ans, l’identitĂ© d’Inass est restĂ©e inconnue, malgrĂ© l’un des plus grands appels Ă  tĂ©moins de l’histoire judiciaire française, diffusĂ© dans 30 pays, notamment auprĂšs de 65 000 Ă©coles et 30 000 mairies.

🔮 C’est finalement une simple bagarre impliquant l’un des frĂšres d’Inass qui a permis de retrouver son identitĂ© grĂące Ă  une correspondance ADN. Les enquĂȘteurs dĂ©couvrent alors que la famille avait eu sept enfants, mais que seuls six Ă©taient encore dĂ©clarĂ©s Ă  la CAF aprĂšs 1987. Il en manquait un : Inass. Ses parents ont Ă©tĂ© interpellĂ©s en 2018, soit 31 ans aprĂšs sa mort.

Sans cette bagarre, ses parents auraient peut-ĂȘtre continuĂ© Ă  vivre normalement, sans jamais avoir Ă  rĂ©pondre devant la justice, tandis que leur petite fille reposait dans une tombe, sans mĂȘme que son prĂ©nom soit connu.

👉 Ses parents sont jugĂ©s pour « actes de torture et de barbarie ayant entraĂźnĂ© la mort sans intention de la donner » et complicitĂ© des mĂȘmes faits. Ils encourent la rĂ©clusion criminelle Ă  perpĂ©tuitĂ©.

Repose en paix, petit ange. đŸ•ŠïžđŸ€Č

(BFMTV / Le Monde / RTL / L’Est RĂ©publicain)
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đŸššđŸ‡«đŸ‡·âš–ïž FLASH

PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ÉTAIT : LE CORPS D’UNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ÉTÉ RETROUVÉ AU BORD DE L’A10. PRÈS DE 40 ANS APRÈS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGÉS !

C’est l’histoire d’Inass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de l’A10", une enfant dont l’identitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.

🔮 RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :

11 AOÛT 1987 : Deux employĂ©s d’entretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de l’autoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps d’une fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.

Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.

🔮 LES CONSTATATIONS MÉDICO-LÉGALES SONT INSOUTENABLES :

‱ Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la rĂ©gion pubienne et les jambes. Certaines ont provoquĂ© des arrachements de peau.

‱ LES DEUX MAMELONS ARRACHÉS À LA SUITE DE MORSURES.

‱ De multiples fractures, anciennes et rĂ©centes, notamment aux bras, aux cĂŽtes et au poignet gauche.

‱ Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă  cause d’une ancienne fracture jamais soignĂ©e.

‱ Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.

‱ De nombreuses brĂ»lures, possiblement infligĂ©es avec un objet brĂ»lant, notamment un fer Ă  repasser.

‱ Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur l’ensemble du corps.

‱ Un ƓdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.

LES EXPERTISES RÉVÈLENT DES VIOLENCES RÉPÉTÉES PENDANT DES MOIS, JUSQU’AUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.

Selon la mĂ©decin lĂ©giste, l’enfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă  sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.

1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.

Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.

🔮 MalgrĂ© l’un des plus grands appels Ă  tĂ©moins de l’histoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers d’écoles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.

Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de l’A10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.

1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre l’affaire.

En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.

2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser l’enquĂȘte, mais l’identitĂ© de l’enfant reste inconnue.

🔮 27 AVRIL 2017 : PRÈS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DÉCISIF.

UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QU’INATTENDU VA FAIRE BASCULER L’ENQUÊTE.

En 2016, Ă  Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).

Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.

CET HOMME, ÂGÉ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRÈRE D’INASS. IL N’AVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.

Les gendarmes remontent jusqu’à la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DÉCLARÉ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRÉSENTS.

UNE SEPTIÈME ENFANT MANQUE À L’APPEL : INASS TOULOUB, NÉE LE 3 JUILLET 1983 À CASABLANCA, AU MAROC.

2018 : Lors d’une perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE D’INASS VIVANTE, GLISSÉE ENTRE LES PAGES D’UN LIVRE.

POUR LA PREMIÈRE FOIS APRÈS PLUS DE 30 ANS, ILS DÉCOUVRENT SON VÉRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NÉCESSITÉ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.

12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.

Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de l’autoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.

Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.

Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.

La mĂšre affirme d’abord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.

Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsqu’elle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.

🔮 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCÈS S’OUVRE ENFIN À BLOIS.

Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.

Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.

ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RÉCLUSION CRIMINELLE À PERPÉTUITÉ.

Les six frĂšres et sƓurs d’Inass se sont constituĂ©s parties civiles.

4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour d’assises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par l’enfant.

Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, d’autres de quelques heures ou jours avant sa mort.

"CE N’EST PAS UN DÉCÈS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."

L’experte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.

Aprùs la projection des photographies de l’autopsie, la mùre d’Inass fait un malaise. L’audience est suspendue.

Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.

INASS N’AVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRÈS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.

(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
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đŸššđŸ‡«đŸ‡·â™ż FLASH | Le policier qui avait FRAPPÉ AU VISAGE et VIOLEMMENT POUSSÉ une manifestante en fauteuil roulant dans le 7e arr. de Lyon porte dĂ©sormais PLAINTE contre elle pour OUTRAGE et VIOLENCE. (Lyon Mag)
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đŸššđŸ‡«đŸ‡·â™ż ALERTE INFO | Une femme en FAUTEUIL ROULANT a Ă©tĂ© FRAPPÉE AU VISAGE et VIOLEMMENT POUSSÉE par un policier dans le 7e arr. de Lyon.
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đŸššđŸ‡«đŸ‡· FLASH | Jordan Bardella a de nouveau affirmĂ© sur TF1 ne plus avoir de compte Facebook et donc ne plus pouvoir rĂ©cupĂ©rer ses anciennes conversations, aprĂšs les rĂ©vĂ©lations de Mediapart sur des propos antisĂ©mites qui lui sont attribuĂ©s sur son compte Messenger. Pourtant, un message de Meta rĂ©vĂšle qu’un compte reste associĂ© Ă  son ancienne adresse mail
 (via LibĂ©ration)
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đŸššđŸ‡«đŸ‡·đŸ“ș ALERTE INFO !

ChargĂ©e de lutter contre les discriminations, Aurore BergĂ© est la ministre LA PLUS PRÉSENTE SUR CNEWS, avec plus de 28 interviews depuis janvier 2024, selon Mediapart.

⚠ La ministre entretient Ă©galement des liens Ă©troits avec le groupe BollorĂ© : elle rend discrĂštement visite au milliardaire, multiplie les interviews dans le JDD et a participĂ© en 2025 Ă  une confĂ©rence organisĂ©e par ce journal, rĂ©unissant de nombreuses figures de l’extrĂȘme droite.

MalgrĂ© 30 rappels Ă  l’ordre ou sanctions et plus de 830 000 € d’amendes infligĂ©es Ă  CNews, notamment pour des propos discriminatoires et des incitations Ă  la haine, elle ne les a JAMAIS DÉNONCÉS À L’ANTENNE.

(@davidperrotin pour Mediapart)